Scale-up is the new cool

“Startup Machin lève 15 millions pour conquérir l’Europe”. “Startup Bidule lève 23 millions pour révolutionner / disrupter { une industrie, un usage, un objet… ça marche avec tout }”

Chaque jour apporte son lot d’annonces de levées de fonds, et pour cause: les startups françaises n’ont jamais levé autant d’argent. Et ce succès financier va de pair avec une attractivité croissante. La startup devient le choix de prédilection des jeunes générations – 63% des moins de 35 ans souhaitent travailler en startup, d’après une Enquête Ipsos pour Vivatech 2018.

Ce dont on parle moins, c’est de la suite: quand on n’est plus une startup, que devient-on? Une Entreprise de Taille Intermédiaire (ETI)? Tout de suite, ça fait moins rêver… Ce qui explique pourquoi tant d’entreprises s’accrochent à ce statut de startup, même quand elles comptent plusieurs centaines de salariés. On les entend alors clamer que “startup, c’est un état d’esprit”.

Et si on donnait simplement plus de reconnaissance au stade qui suit celui de startup: le statut de scale-up? Avec 681 scale-ups, la France a rattrapé son retard par rapport à l’Allemagne qui en compte 530, mais elle reste encore loin derrière le Royaume-Uni qui en compte 1 668. La progression est réelle, mais le statut de scale-up reste méconnu. Et si on passait d’une “Startup Nation” à une “Scale-up Nation”?

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Source : Frenchweb